(31/03/2026) Monsieur Jacques WITKOWSKI, Préfet de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud, préfet des Bouches-du-Rhône a reçu les membres du corps consulaire dans les salons d’honneur de la préfecture.
À Marseille, l’élégance diplomatique s’est mêlée à l’émotion historique. À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de Sa Majesté l’Empereur du Japon, le corps consulaire était présent lors de la réception organisée par Monsieur le Consul général du Japon à Marseille, KITAGAWA Hiroshi, et son épouse. Une soirée à la fois solennelle et chaleureuse, reflet d’une amitié ancienne et vivante.
Dans les salons baignés d’échanges et de courtoisie, élus, acteurs économiques et représentants institutionnels ont partagé un moment privilégié, placé sous le signe du dialogue, du respect et de la coopération entre la France et le Japon. Une célébration et le un symbole d’un lien qui traverse les époques.
Depuis plus de 160 ans, Paris et Tokyo tissent une relation d’exception. Le discours du Consul général l’a rappelé avec force, évoquant ces fragments d’histoire qui unissent les deux peuples, jusqu’à la mémoire émouvante de samouraïs reposant en terre française, témoins silencieux d’un respect mutuel ancien.
Aujourd’hui, cette amitié s’incarne dans des projets concrets et stratégiques. Dans le Sud de la France, elle prend vie à travers des partenariats ambitieux, notamment dans la transition écologique, la santé et les technologies de pointe. Des initiatives d’envergure comme Airbus ou ITER illustrent cette coopération tournée vers l’avenir, entre innovation et responsabilité globale.
Mais au-delà des échanges économiques, c’est une relation profondément humaine qui s’exprime. Culture, jeunesse, initiatives locales, partout, un même désir de rapprochement et de compréhension. De Marseille à l’Occitanie, festivals, jumelages et projets éducatifs nourrissent ce dialogue fécond, dans ce que certains décrivent déjà comme une nouvelle vague de japonisme.
La France et le Japon partagent des valeurs essentielles, liberté, démocratie, respect du droit, et affirment ensemble leur volonté de construire un avenir commun, ouvert et équilibré.
La soirée s’est conclue dans un esprit de convivialité, autour de saveurs japonaises et françaises, ponctuée d’un toast vibrant: Kanpai ! Un mot simple, mais porteur de tout un symbole.
Un grand merci au Consulat du Japon pour son accueil chaleureux et pour son engagement constant en faveur du renforcement de nos liens.
Célébrons le Japon et la France, aujourd’hui et pour longtemps. 🇯🇵🇫🇷
Le Corps Consulaire de Marseille a été convié à une visite privée et guidée de l’exposition « MARCOVILLE, Lumières Célestes », le samedi 21 février 2026, en présence de l’Artiste, Monsieur Marc Coville et de Monsieur Xavier Lejeune commissaire de l’événement.
18 consuls généraux et consuls représentant 18 pays ont été accueillis à la cathédrale Sainte-Marie Majeure de Marseille (l’ancienne cathédrale de la Major) pour une visite de l’univers « féérique et poétique » avec ses 400 anges, ses 50 madonnes grandeur nature, et ses quelques 30.000 poissons en verre transparent en suspension sous les immenses voûtes de la plus grande cathédrale de France.
Cette exposition, du grand Maître Verrier Marc Coville, a déjà reçu plus de 200.000 visiteurs. Après Marseille, l’exposition sera visible à Paris, avant son départ pour un tour du monde qui commencera par la Ville de Valparaiso.
Crédits texte et photos: CVN, CCM, Made in Marseille, France 3 PACA, xCC
Crédits texte et photos: CVN, CCM, Made in Marseille, xCC
Marseille, Fort Ganteaume Le Corps consulaire était présent à Marseille pour l’inauguration du consulat honoraire de la République de Moldavie, en présence de Son Excellence Corina Calugaru, ambassadrice de Moldavie en France, et de M. Serge Khatchadourian, récemment nommé consul honoraire. Cette belle cérémonie a salué l’engagement personnel de M. Khatchadourian, qui a rendu possible ce projet très attendu. Un acte symbolique et stratégique qui renforcera les échanges culturels, économiques et humains entre la Moldavie et la France, et offrira un point d’appui sur le territoire en faveur de coopérations durables. Le Corps consulaire se réjouit d’avoir participé à cette cérémonie et se tient aux côtés du nouveau consulat pour accompagner les initiatives et partenariats à venir. Crédits texte et photos: Isabelle Verna Puget Journaliste Pict. from IVP, CVN, xCV
Le Corps consulaire de Marseille participait jeudi 8 janvier 2026 à la Soirée des vœux du Gouverneur militaire de Marseille, général de corps d’armée Yves Métayer, au Cercle mess Ganteaume.
Une réception placée sous le signe de l’engagement, du service et de l’excellence. Le général Métayer a lancé pour 2026 un mot d’ordre clair et mobilisateur : « Progresser pour être meilleurs en 2026 ». Ce message appelle à l’écoute, à l’analyse et à l’action collective pour préparer les défis au service du territoire et de la Nation.
Le Corps consulaire remercie le Gouverneur pour son accueil et réaffirme sa volonté de coopérer avec les forces et institutions locales.
Crédits Texte et Photos: Isabelle Verna Puget Journaliste ° xCCM
et 145ème anniversaire des relations diplomatiques Roumanie-France.
Marseille, Palais Cosquer Méditerranée, la célébration des 145 ans d’amitié franco‑roumaine, et la fête nationale de la Roumanie.
Face à la mer, Marseille et Constanța se sont rappelées comme deux rives d’une même ouverture, lieux où le commerce se mêle à la culture, où les routes maritimes deviennent chemins de compréhension. La diplomatie y prend visage humain:
enseignants, chercheurs, médecins, artistes et jeunes transmettent, par leurs savoirs et leurs gestes, la résistance la plus durable contre la violence: la relation.
L’hommage rendu à Madame la Consule générale Aurelia Grosu fut l’un des moments forts de la soirée. Saluée pour son énergie, sa persévérance et son action de terrain, elle incarne une diplomatie qui mise sur la rencontre, l’éducation et la culture comme instruments de paix. Avec émotion, elle a replacé la fête nationale roumaine, la Grande Union du 1er décembre 1918 dans sa dimension fondatrice, rappelant le prix du passé et invitant à transformer ce souvenir en une force de cohésion et d’ouverture pour les générations d’aujourd’hui. Les chants, les danses et les traditions présents n’étaient pas des reliques, mais des semences de paix, la jeunesse qui les porte est l’horizon.
La coopération, scientifique, économique, humanitaire, sécuritaire, montre que la paix se construit en actes partagés: intervenir pour sauver des vies, enseigner pour élargir les possibles, échanger pour tisser la confiance. Célébrer 30 ans d’échanges entre gendarmeries ou voir des pompiers roumains lutter aux côtés de Français, c’est reconnaître que la solidarité opère dans le concret.
L’amitié entre nations rappelle une évidence: la paix est moins un état qu’une pratique, art collectif, patiemment cultivé par des relations quotidiennes, des partages de savoirs, des traductions de l’autre. Plus que de la géopolitique, il s’agit d’éthique appliquée.
Marseille n’a pas seulement fêté une date, elle a choisi de réinvestir la confiance. Ce choix est peut‑être la plus haute politique de paix.
Împreună suntem mai puternici, Ensemble, nous sommes plus forts.
Au sommet de la Tour La Marseillaise s’est déroulée une soirée qui a tenu sa promesse d’émerveillement: la célébration de l’ouverture du Grand Musée d’Égypte et une plongée vertigineuse dans les arcanes d’une civilisation qui continue de nous parler. Invité par Amr Elrachidi, consul général d’Égypte à Marseille, le docteur Jean‑Guillaume Olette‑Pelletier, l’un des tout premiers spécialistes mondiaux des « crypto‑hiéroglyphes », a offert à un auditoire captivé une démonstration lumineuse de ce que peut encore révéler la pierre.
Le cœur de la révélation tient à un geste simple: accéder au sommet de l’obélisque de la Concorde. Premier depuis Champollion à pourfendre ainsi l’inaccessible, Jean Guillaume Olette‑Pelletier a profité des dispositifs montés pour les J.O de Paris pour scruter des gravures que le temps et la distance avaient rendues muettes! De cette ascension sont apparus sept textes jusque‑là invisibles, sculptures de sens qui transforment l’obélisque en dispositif discursif, pensé pour être lu selon des angles, des hauteurs et des rites précis.
Parmi elles, un motif discret, des cornes de taureau juxtaposées formant le signe ka, la « vitalité », traduite comme une injonction: Apaisez la force vitale du dieu Amon, elle n’est pas une prière mais un message destiné à l’élite initiée qui entre au temple. Autrement dit: l’obélisque n’est pas seulement décoratif, il est conçu pour parler différemment selon l’angle, la hauteur et le public, fidèles, prêtres, nobles, et pour ordonner offrandes et allégeance. Jean Olette‑Pelletier a déployé avec passion la logique de ces cryptographies: lectures horizontales cachées dans des colonnes verticales, jeux de « fautes » volontaires ouvrant des sens doubles, dispositifs tridimensionnels qui ne prennent sens que lorsqu’on circule autour du monument ou qu’on l’aperçoit depuis le fleuve lors des processions. Ces procédés, loin d’être formels, légitiment la divinité du roi, circonscrivent l’accès au savoir et sculptent une mémoire publique maîtrisée.
Au‑delà de l’anecdote, la leçon est méthodologique et humaine. Le Grand Musée d’Égypte, qui rend enfin visibles des trésors longtemps confinés, devient un laboratoire indispensable: il faudra y appliquer les méthodes croisées, épigraphie, lumière rasante, lecture spatiale, pour entendre d’autres voix enfouies. Et la découverte rappelle aussi l’évidence simple et belle: elle naît parfois du hasard, un échafaudage, une rencontre, mais se confirme par la rigueur du regard.
Trois mille ans après leur gravure, les hiéroglyphes de l’obélisque nous invitent à nouveau à l’humilité. Quand la pierre révèle un message caché, elle nous fait le cadeau de réinscrire l’humain au centre de l’histoire. Lire l’Égypte, c’est apprendre à entendre, à nouveau, des voix anciennes pour mieux comprendre notre présent.
Celebration de la Fête du Roi de Belgique à l’Opéra de Marseille Sous la conduite de la Consule générale Madame Anne France Jamart, Le Consulat général de Belgique à Marseille a célébré la Fête du Roi lors d’une réception organisée dans le foyer de l’Opéra de Marseille, en présence de S.E. M. Jo Idekeu, Ambassadeur de Belgique en France. Mme Jamart rappellera les origines de cette célébration du 15 novembre, instaurée en 1866 et liée aux fêtes patronymiques de Léopold et Albert, soulignant la portée contemporaine de cette tradition puis saluera la beauté de l’Opéra, « un écrin fabuleux » pour accueillir l’événement. Le Consulat général accompagne près de 62 000 Belges répartis dans un vaste ressort incluant l’Occitanie, Auvergne, Rhône-Alpes Sud, la Région Sud, la Corse et Monaco, soutenu par sept consulats honoraires. La Consule Générale mentionnera la réouverture récente du consulat honoraire de Nice, signe du renforcement de la présence belge en Méditerranée. Les coopérations bilatérales sont mises en avant: participation belge aux grands événements régionaux (Festival d’Avignon, Actoral, Opéra Mundi, Top Transport, Festival de Caen), rôle des agences économiques AWEX et Hub Brussels, et place de la Belgique comme sixième investisseur en Région Sud en 2024. La Consule soulignera également la coopération en matière de sécurité et de défense, notamment via le programme CAMO, ainsi que les collaborations judiciaires dans la lutte contre le narcotrafic. Mme Jamart adressera ses remerciements à l’ensemble de son équipe, aux collaborateurs locaux et à la nouvelle Consule générale adjointe Mme Anne Carley, pour leur engagement quotidien. La réception s’est poursuivie par un cocktail dînatoire, offrant un moment d’échanges privilégiés et affirmant la solidité des liens entre la Belgique et la Région Sud. (Isabelle Verna Puget Journaliste)